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Pourquoi les hommes préfèrent-ils les chieuses aux gentilles filles ?

Ce qui distingue le plus sûrement la chieuse de la gentille fille, c’est la peur : la chieuse montre aux hommes qu’elle n’a pas peur de vivre sans eux.

Pourquoi Les Hommes Adorent Les Chieuses, Sherry Argov.

Faire le test : agis-tu en chieuse ou en chiffe molle avec les hommes ?

Répondez par Oui ou Non aux 6 questions suivantes :

  1. Lorsque vous dîtes non, vous sentez-vous coupable ou vous demandez-vous si vous avez bien fait ?
  2. Vous arrive-t-il de négocier pour obtenir ce que vous voulez ou ce dont vous avez besoin ?
  3. Acceptez-vous régulièrement de le voir quand ça l’arrange ou lorsqu’il vous prévient à la dernière minute ?
  4. Après une dispute, êtes-vous toujours la première à le rappeler ou à vous excuser ?
  5. Avez-vous l’impression d’être beaucoup plus accro et démonstrative que lui ?
  6. Avez-vous constamment besoin d’être rassurée ou d’obtenir davantage d’attention ?

Qu’est-ce que ce livre et que dit-il de si important ?

Ce livre s’intitule « Pourquoi Les Hommes Adorent Les Chieuses » (Sherry Argov) et il explique la notion de dépendance affective en vulgarisant deux archétypes : l’archétype de la gentille fille (ou chiffe molle) qui donne tout à l’Autre pour lui plaire, se plie en quatre pour avoir de l’attention, oublie volontiers ses besoins en pensant accommoder les hommes et qui se fait toujours avoir et à l’inverse, l’archétype de la chieuse, une femme indépendante, un peu égoïste sur les bords mais qui pense avant tout à son bien-être et montre aux hommes qu’elle ne s’écrasera pas pour avoir une relation. Résultat, les hommes lui courent après, bien qu’elle ne soit pas exceptionnelle.

C’est un livre qui m’a sauvé la vie quand j’étais dépendante affective et m’a beaucoup aidé à prendre confiance en moi, à assumer mes besoins comme des limites non-négociables et m’a permis de relativiser mon besoin d’être en relation ou même de manipuler l’Autre malgré moi (comme le font toutes les dépendantes affectives en portant un masque).

Mais Chloé, je ne comprends pas, ne faut-il pas être douce et bienveillante pour faire une belle rencontre ?

Bien-sûr qu’il le faut !

C’est très important de se montrer compréhensive, disponible et intéressée par l’Autre. C’est même encore plus important de savoir exprimer ses sentiments aux hommes pour assumer notre vulnérabilité et créer la connexion amoureuse.

Mais en revanche, Mesdames, vous ne pourrez pas nier ce point… Se montrer mielleuse, plus que patiente et soumise envers un homme qui ne nous montre aucun intérêt, ne fait que nous dire de belles paroles pour obtenir ce qu’il veut et finit par nous quitter au bout de quelques semaines, ce n’est pas de la gentillesse, c’est de la bêtise, de l’hypocrisie !

On SAIT très bien quand un homme profite de nous, ça se sent. Il fait de la paraphrase, fait mine de s’intéresser à nous mais ne sait rien de très précis, nous voit de manière très superficielle car au fond, la femme sensible et unique que l’on est, il n’a pas pris la peine de la découvrir et il n’agit jamais vraiment pour nous : tout est toujours trop compliqué, trop coûteux, mais par contre, pour nous demander des faveurs, il n’y va pas de main morte ! Les hommes qui ne nous aiment pas n’ont aucunement peur de nous perdre, c’est pour cela qu’ils ne font aucun effort et veulent profiter de nous.

Donc, l’idée de ce livre, c’est de nous rappeler à l’ordre sur notre posture et notre clairvoyance vis-à-vis des hommes. Certes, nous voulons trouver l’Amour, mais pas à tout prix. Dès lors que nous partons avec l’idée que nous ne pouvons être heureuses sans l’Autre, nous avons déjà perdu car nous dénaturons la rencontre amoureuse.

Les hommes adoptent envers nous l’attitude que nous adoptons envers nous-même.

Sherry Argov, Pourquoi Les Hommes Adorent Les Chieuses.
Qu’est-ce qu’une chieuse et qu’est-ce qu’une gentille fille ?

Une chieuse, c’est avant tout une femme indépendante, une femme libre.

C’est une femme qui assume ses responsabilités et construit sa vie comme elle l’entend, du mieux qu’elle le peut, sans se trouver des excuses. Dans la vie, elle ne porte pas le rôle de la Victime (Triangle de Karpman), elle sait qu’elle seule est responsable de la qualité de sa vie et c’est la raison pour laquelle elle dissocie son bonheur personnel de ses relations.

C’est une femme assumée, courageuse, ambitieuse et brillante. Elle ose prendre sa place et ne s’excuse pas auprès des autres d’être qui elle est.

En amour, la chieuse est une femme extrêmement attirant n’ont pas parce-qu’elle est nécessairement belle ou exceptionnelle, mais parce-qu’elle montre, par sa personnalité et son indépendance d’esprit, qu’elle est unique et insaisissable. C’est un voyage à elle seule.

Quand elle rencontre un homme, elle ne se plie pas tout de suite en quatre pour le satisfaire, elle sait se contrôler et prend le temps de découvrir à qui elle a affaire devant elle. Elle lui donne le bénéfice du doute tout en conservant ce qui est précieux pour elle : son corps, son temps, son énergie, sa confiance, son dévouement. Au fil du temps, elle va apprendre à découvrir l’homme, à le tester, à lui parler d’elle et s’il lui montre qu’il est digne de confiance, elle va peu à peu se livrer et se donner à lui.

En d’autres termes, c’est elle qui tient les rênes. Elle ne se sent pas pressée par les hommes car c’est elle qui dicte le temps dont elle a besoin et si ce n’était pas le cas, elle partirait.

Une gentille fille, c’est une femme souffrant de dépendance affective. Une femme qui ressent un vide intérieur tellement profond qu’elle a besoin de l’Autre pour la combler. Quelque part, au fond d’elle, elle ne s’estime pas, elle ne se valorise pas, elle ne se choisirait pas, elle se hait. C’est une femme qui a besoin de la chaleur de l’Autre pour ne pas se sentir elle-même, pour ne pas se faire face. Elle porte la blessure d’abandon et se sent incapable d’être heureuse sans avoir le regard d’un homme.

Les conséquences dans ses relations sont désastreuses car pour avoir une miette d’attention, elle est prête à accepter les pires abus, les pires scénarios, même les plus dégradants. C’est une femme qui n’a pas envie de changer, qui ne veut pas reconnaître qu’elle est responsable de son destin et qui toute sa vie durant, continuera de nourrir la médiocrité de sa propre vie.

Mais alors, si les gentilles filles sont si dociles, pourquoi les hommes préfèrent-ils les chieuses ?

Dans une rencontre amoureuse, c’est toujours soi que l’on cherche dans l’Autre.

Bien-sûr, il y aura toujours des hommes pour profiter et se contenter des gentilles filles, mais cela ne dure qu’un temps, d’ailleurs ils ne s’engagent jamais sérieusement avec elles. Pourquoi ?

Parce-que personne (hommes comme femmes), ne voulons être associé à quelqu’un qui se fuit, qui se rabaisse, qui s’humilie pour être aimé. Quand on rencontre quelqu’un, ce qui créé la connexion émotionnelle, c’est l’empathie dans le sens que l’on s’identifie à une partie de l’Autre, à sa partie la plus sensible et la plus vulnérable, à ce qui nous touche chez lui, dans son histoire.

Ce que communique la gentille fille aux yeux des hommes, c’est un message comme :

« Aimez-moi car je ne m’aime pas. Je me salie, je me détruis et je ne mérite pas l’Amour. Toute ma vie durant, je vais attendre d’être sauvée par l’Autre. »

Ce message ne touche personne, il rebute. C’est dur, mais c’est vrai. Quand l’autre nous touche, c’est que l’on se reconnaît dans lui, mais face à quelqu’un qui refuse de changer, de s’élever, de se sortir de sa condition et qui implore le pardon et l’aide de l’Autre, il y a quelque chose de la détresse existentielle dans son regard et ça, ça créé une sorte de « haut le cœur existentiel ». C’est contre-nature de vouloir être à tout prix sauver par l’Autre sinon de se détruire soi-même. Quelque part, choisir une personne qui ne se choisit pas et s’humilie, c’est reconnaître une partie de soi où nous-même nous nous reconnaissons dans cette démarche.

La chieuse elle, c’est une « Ride or Die » : soit tu suis, soit tu restes ici. Elle montre qu’elle s’appartient à elle seule, que même en la possédant, on ne l’atteint jamais vraiment : elle est comme le vent, même quand elle est près de nous, elle est toujours en mouvement et nous ne pouvons la saisir. Il y a quelque chose de l’élévation et de la richesse spirituelle dans son attitude, quelque chose de digne et d’admirable, d’aussi noble de la vie humaine : elle se respecte fondamentalement. Tout le monde la désire car chacun veut posséder ce qu’il n’aura jamais et fondamentalement, elle est insaisissable. On veut tous posséder en nous quelqu’un ou quelque chose qui est plus grand que soi.

Quelle leçon retenir de ce livre, qu’il ne faut « pas être acquise avec les hommes et jouer la femme fatale » ?

Non, non et non. C’est typiquement une pensée de gentille fille.

La gentille fille veut « jouer la femme fatale », « ne pas paraître acquise », mais plus elle veut éviter ce rôle, plus elle l’incarne. Pourquoi ? Car le fait même de vouloir se travestir pour être accepté de l’Autre, c’est en avoir besoin et ne pas se choisir.

Une chieuse, ici, se dirait : « Je serai moi-même et ce sera très bien comme ça. »

C’est exactement la mentalité à avoir. Prenez votre place, ne vous excusez pas d’être qui vous êtes.

Quand on dit aux femmes de ne pas être acquise, on a pris la mauvaise habitude de leur faire croire qu’elles devaient feindre l’indifférence tout en restant fixée sur la finalité de la rencontre, sur les efforts fournis par l’homme, sur l’efficacité de leur jeu d’actrice pour créer le manque… alors qu’en fait, ne pas être acquise c’est ni plus ni moins se détacher RÉELLEMENT de la rencontre amoureuse. C’est parvenir à se détacher de notre réussite sentimentale, du regard de l’Autre sur nous en s’assumant soi pleinement et en se validant nous-mêmes avant même d’être sûre de plaire à l’Autre.

Les femmes séduisantes ne plaisent pas aux hommes car elles sont belles. Elles séduisent les hommes car elles-mêmes se trouvent belles dans leur propre regard indépendamment de celui des autres.

Chloé Merckaert, S’aimer +.

La chieuse est une avant-gardiste de la séduction. Elle va à contre-courant. Quand la majorité des gens attendent la validation de leurs pairs pour s’autoriser à briller et à se mettre en avant, elle va sur le devant de la scène en laissant ses congénères bouche-bée par son audace et son courage.

Dans son regard, il y a quelque chose qui dit : « Qui saura me dire que je n’ai pas ma place ? Que je ne mérite pas le respect ? »

Pour terminer, ce qu’il faut retenir de cet article c’est que pour être une chieuse, il faut s’autoriser à briller par soi-même avant que les autres nous l’autorisent. Aimez-vous avant qu’on vous aime, définissez vos standards et les autres s’y habitueront.

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Avec tout mon amour,

Chloé Merckaert, S’aimer +.

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